G.E.I.E Impact qualité environnementale

Pierre COPPE

Gérant de IMPACT-QE


St Luc 1980

Architecte d.e.s.l

Major de promotion

Ordre n°E1388


Paris UP6 2001

Ingénieur HQE

Jess Windels

Membre de IMPACT-QE


Gemboux 1990

Architecte paysagiste

Agronomie


E.A.L 2002

Formation HQE

Développement durable

Jean Deplasse

Membre de IMPACT-QE


ECAM 1981

Ingénieur industriel


IFFI - Paris 1983

Ingénieur frigoriste



Manuel Falempin

Salarié de IMPACT-QE


EAPBX 2005
Université Bordeaux 1

Master ambiances et confort pour l’architecture et l’urbanisme


USTL 2004

Maitrise de physique


Charte du Groupe
« Impact qualité environnementale »


Le concept de construction à Haute Qualité Environnementale est né de l’application aux bâtiments des principes de Développement Durable.

Le développement durable doit permettre aux générations actuelles de satisfaire leurs besoins de développement tout en laissant aux générations futures la possibilité de satisfaire les leurs (CF : 1992 SOMMET DE RIO). En cela, il s’oppose à une croissance qui serait dévoreuse de ressources.

Le développement durable s’impose à tous les secteurs de la société ; cette évidence fait aujourd’hui la quasi-unanimité des chercheurs mais également progresse dans les milieux économiques : des professions, aussi pragmatiques que les assureurs, s’en inspirent et crédibilisent ses prévisions. Il est vrai que depuis peu, les problèmes locaux (amiante, légionellose, peinture au plomb,…) et régionaux (vache folle) se conjuguent à des problèmes plus globaux (réchauffement climatique).

La construction à Haute Qualité Environnementale (HQE) est l’application de ces principes au bâtiment.

Dans les termes de HQE, on trouve de plus la notion de « qualité » associée au respect de l’environnement avec l’obtention d’une qualité élevée de la construction en terme de confort de l’utilisateur ; donnée qui, jusqu’à présent, n’était pas toujours prise en compte dans les projets architecturaux.

La construction à Haute Qualité Environnementale s’appuie sur une double démarche :

L’une vise à la maîtrise des impacts de la construction sur l’environnement extérieur :

Il s’agit de veiller à l’effet de la construction dans son environnement et son empreinte écologique en termes d’énergie, d’eau, de déchets produits et de maintenance.

L’autre vise à la création d’un environnement intérieur satisfaisant pour l’homme qualifié de Maître d’Usage du bâtiment :

Le confort hygrométrique, acoustique, visuel et olfactif sera spécifiquement pris en compte ainsi que les conditions sanitaires qui lui sont offertes (qualité de l’air et de l’eau consommée).

Actuellement la Haute Qualité Environnementale se définit à travers l’application des concepts de développement durable au cycle complet d’un bâtiment.

Ce concept de développement durable repose sur 3 principes :

-1- la prise en considération de l’ensemble du cycle de vie des matériaux,

-2- l’utilisation raisonnée des ressources non renouvelables et le recours aux énergies renouvelables autant que possible,

-3- la réduction des quantités de matières et d’énergie utilisées lors de l’extraction des ressources naturelles, de l’exploitation des produits, de la destruction ou de recyclage des déchets, la minimisation de la production de déchets ultimes

Se dégagent par conséquent des nouvelles problématiques à prendre en compte sur toute la durée de vie du bâtiment.

Elles peuvent être définies ainsi :

-extraction des matières premières, fabrication des matériaux de construction,
-mise en œuvre des matériaux, chantier,
-utilisation, exploitation et entretien du bâtiment sur une durée de vie (notion de coût global),
-changement de destination éventuel et capacité à adapter le bâtiment à de nouvelles fonctions,
-démolition et déconstruction sélective du bâtiment, restitution du sol,
-gestion des déchets dans la phase construction, dans la phase activité et dans la phase démolition

Les grands principes du développement durable appliqués au « Maître d’Usage » de la construction peuvent être définis comme suit :

-la préservation des écosystèmes et du cadre de vie et de travail,
-la préservation de la santé,
-la qualité des espaces,
-la fonction sociale du bâtiment,
-une réduction des nuisances visuelles, acoustiques.

Les exigences de qualité pour le confort de l’utilisateur peuvent cependant être antagonistes avec des objectifs ambitieux en matière de choix des matériaux ou d’économie d’énergie.

La démarche HQE est par conséquent fondée sur une optimisation de toutes les contraintes afin d’obtenir, non pas une moyenne molle, mais bien un optimum de qualité.

Cet optimum sera bien sûr propre à chaque projet. La qualité environnementale n’est pas un « nouveau concept virtuel », son contenu doit avoir un sens et doit être exemplaire.

La réalité du « Maître d’Usage » doit s’accompagner aujourd’hui celle de Maître d’Ouvrage et de Maître d’Œuvre.

Conclusion :
L’Architecture écologique n’est ni une fin en soi, ni un style, encore moins une mode. La démarche qui y mène ne se limite ni à un processus d’Ingénierie ni à une affaire d’experts. Elle ne se situe pas dans la juxtaposition de réponses pertinentes à des cibles analytiques, mais dans une synthèse créatrice qui englobe des préoccupations humaines, sociales et culturelles. Elle s’appuie sur des regards croisés dans le temps : la relecture du passé et l’utilisation des moyens technologiques d’aujourd’hui, pour préparer un avenir plus respectueux de l’homme et de la nature.
(extrait de D.gauzin-Müller –Archi intérieure CREE n° 303)

Pierre Coppe
Architecte d.e.s.l
Ingénierie environnementale